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Un licenciement ou une rétrogradation peuvent parfois pousser certains collaborateurs à des actes de sabotage numérique. Et les conséquences peuvent être catastrophiques pour l'entreprise.


📍 Exemple réel :

Un développeur aux États-Unis a intégré un malware dans le SI de son employeur.

👉 Le code vérifiait s'il était encore actif dans l'Active Directory.

👉 À son licenciement, le logiciel s'est déclenché : surcharge des serveurs, suppression de profils utilisateurs… Résultat : pertes financières colossales et 4 ans de prison ferme pour l'auteur.


⚠️ Pourquoi c'est un sujet critique pour toutes les entreprises ?

Les menaces ne viennent pas uniquement de l'extérieur.

Un salarié frustré peut :

✅ Exfiltrer des données sensibles

✅ Installer un malware ou un ransomware

✅ Saboter des infrastructures critiques


📊 Comment se protéger ?

🔹 Aucun employé ne doit être administrateur de son poste

🔹 Appliquer le principe du moindre privilège (accès uniquement aux ressources nécessaires)

🔹 Mettre en place un processus clair de départ (désactivation immédiate des accès, récupération du matériel)

🔹 Surveiller les privilèges élevés et déployer une supervision active (EDR/XDR, SIEM)

🔹 Sensibiliser les équipes IT et RH aux risques internes


💡 La cybersécurité ne se joue pas uniquement face aux menaces externes : elle commence par une gestion stricte des accès internes.


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